« Mais c’est quoi ton job en fait ? »
Ecrit par KetA le novembre 16th, 2009
Définitivement libéré de ma précédente contrainte, le travail (un truc chronophage, épuisant et relativement peu rémunérateur), j’ai depuis quelques mois décidé de vivre de mon business en ligne. Je pense que si vous avez suivi les quelques conseils modestement partagés sur ce blog et surtout des quelques SEO Rockstar de la communauté, vous devez avoir lancé quelques autoblogs, construit une base solide pour votre pyramide de liens en ayant sélectionné les meilleurs outils du petit marché de la black hattitude, et acheté des tonnes de contenus voir même utiliser le binôme dark scrapping /content spinning pour inonder le web tout en restant sous les radars de la Quality Team.
Vous vous êtes certainement demandé également pendant un moment de lucidité suite à un déclassement ( Try, Fail and Retry…) vers quoi vous conduirez ce type de combine, et vous avez peut-être compris que sur ce type de sites, la réussite est souvent éphémère. Vous avez même peut-être songé à passer de l’autre côté de la barrière pour vous lancer de nouveaux défis ou gagner en stabilité, peu importe.
Le seul problème à l’horizon est simple, que répondez-vous à la question: « Mais c’est quoi ton job en fait ?« . Mis à part la réponse passe-partout « Je bosse dans le web », comment peut-on qualifier un métier allant de l’administration de serveur jusqu’au e-marketing tout en passant par la rédaction de contenu, le développement et les divers procédés d’acquisition de trafic ?
Dans mon cas, je limite au maximum les prestations même si j’en fait de façon épisodique ( référencement, emailing, développement…) pour avoir un maximum de temps pour bosser sur mes sites ce qui fait que je ne dispose pas vraiment d’une structure, d’une couverture et donc encore moins d’une réponse concise à apporter à cette question même si l’activité inscrite sur ma déclaration d’auto-entrepreneur est la « Gestion de portails web ».
Personnellement, je suis encore dans la phase « Construction de l’Empire », et pour tout vous avouer, je m’éclate. Exploiter des niches, trouver des filons, contourner le système, et surtout récolter petit à petit ce que l’on a semé me plait énormément pour l’instant.
Je ne suis toutefois pas totalement inconscient et j’ai bien intégré le fait qu’on ne puisse pas tout miser sur des autoblogs et des MFA à l’équilibre instable et à la rentabilité financière difficile à prévoir, c’est pourquoi je développe petit à petit le sommet de ma pyramide pour assurer la pérennité de ma petite affaire et pouvoir envisager son expansion, et poursuivre ainsi cette petite aventure sans intitulé de poste.